Consultante et formatrice en gestion créative et inspirée du Vivant

​S’inspirer du Vivant pour favoriser l’actualisation du potentiel créatif

Ayant consacré la majeure partie de sa vie aux recherches sur l’accomplissement humain1, Abraham Maslow constatait que les individus actualisés (qu’il appelait aussi les individus sains) se consacrent généralement à une mission au service de l’intérêt collectif.2 À ce niveau de développement, les décisions sont davantage guidées par des valeurs intrinsèques que par la peur (du manque, du rejet, de l’inconnu, du jugement, de l’échec…). Plusieurs d’entre eux parviennent même à maintenir une forme de sérénité face à des situations émotionnellement éprouvantes, considérées insupportables par d’autres.3 En outre, une plus grande créativité, émergeant naturellement du processus d’actualisation du soi, favoriserait parallèlement la réalisation de leurs potentialités.4

Depuis plusieurs années, je m’intéresse aux humains qui s’actualisent, notamment aux pratiques et aux stratégies qu’ils mettent en œuvre pour s’épanouir, tout en naviguant sainement à travers les tumultes de l’existence. C’est ainsi que j’en suis venue à établir de nombreux parallèles entre le processus d’actualisation du potentiel créatif et les grands principes du Vivant.

S’inspirer du Vivant, dont nous faisons partie, s’avère donc essentiel à mes yeux pour repenser nos modèles organisationnels, ainsi que nos pratiques de gestion et d’autogestion. Cela pourrait favoriser l’actualisation du potentiel créatif d’un plus grand nombre de personnes, mais aussi, le développement de compétences clés telles que l’adaptabilité, la flexibilité ou encore, la pensée critique et systémique, pour ne citer que ces exemples. Une telle approche pourrait également s’inscrire dans une démarche visant, entre autres, à améliorer la santé globale et le mieux-être des humains.

Ma sœur Isabelle, Guide certifiée en (Re)Connexion Nature avec UNature, dans le Fjord du Saguenay. Crédit photo : Caroline Houde

​Le concept d’actualisation du potentiel

L’actualisation du potentiel (ou actualisation de soi) est un concept introduit dans les années 1950 par Abraham Maslow et Carl Rogers, deux figures majeures de la psychologie humaniste. Ce concept se résume comme étant « un processus de développement intégré en harmonie avec la structure du soi et de l’expérience. Pour s’actualiser pleinement et de façon harmonieuse, la personne doit développer le plus possible ses capacités et, en même temps, intégrer ce développement par rapport à son expérience. »5

Tel que le précise Frédéric Laloux, réputé pour ses recherches sur les rares organisations dirigées par des leaders actualisés, nous avons longtemps pensé que l’actualisation de soi se situait au sommet de la hiérarchie des besoins de Maslow. Toutefois, ce dernier « a par la suite suggéré l’existence d’un stade ultérieur qu’il a défini comme celui de la transcendance de soi. »6 Depuis, « d’autres chercheurs et d’autres penseurs ont établi avec un certain degré de certitude que l’évolution ne s’arrête pas là. »7

Crédit photo : Caroline Houde

Bien qu’il ne semble pas y avoir de fin à ce processus à la fois dynamique, non linéaire et unique à chacun, nous constatons que plus un individu s’actualise, plus il tend à devenir créatif. Sa conscience s’ouvre toujours davantage et sa pensée devient naturellement plus systémique et globale, le rendant ainsi mieux outillé pour résoudre des problèmes complexes. À ce stade, les peurs sont transcendées et les défis sont souvent perçus comme des tremplins d’évolution.

Laloux souligne également que les individus actualisés considèrent « la reconnaissance, le succès, la richesse et le sentiment d’appartenance à la fois des expériences gratifiantes et des pièges de l’ego. »8

À l’instar d’une Nature résiliente et en perpétuelle évolution, la personne accomplie est généralement reconnaissable à son adaptabilité, son autonomie, son ouverture à la diversité et au changement, ainsi que par sa plus grande aisance à naviguer dans l’incertitude, la complexité et l’ambiguïté. De plus, elle est habituellement en bon état de santé globale. D’ailleurs, l’actualisation de soi et la santé globale sont, en quelque sorte, des synonymes.9

​Des structures qui freinent l’actualisation du potentiel humain

Il y a quelques décennies, l’anthropologue et psychologue Gregory Bateson (1904-1980) nous mettait en garde. Selon lui, l’écart entre le mode de pensée humain et le fonctionnement de la nature était déjà à l’origine de la plupart de nos problèmes.10 Pourtant, encore aujourd’hui, la majorité de nos structures continuent d’opérer en déconnexion avec le Vivant, comme si nous en étions séparés.

Au Parc national de la Pointe-Taillon, Lac-Saint-Jean. Crédit photo : Caroline Houde

D’après le Directeur de Recherches émérite au CNRS, philosophe et sociologue Edgar Morin, ce qui résiste tout particulièrement au changement, « ce sont les grandes structures institutionnelles, les grandes structures mentales fossilisées sur leur savoir d’un autre âge.»11 Non seulement ces structures sont devenues obsolètes, mais elles ne parviennent plus à faire preuve de l’agilité minimale requise dans un monde de plus en plus fluctuant. Lourdeur bureaucratique et administrative, excès de conformité et de règles, fonctionnement en silo, cadres rigides : autant de caractéristiques associées à ces structures dépassées, toutes reconnues pour nuire à la créativité12 et à la résolution de problèmes humains complexes.13 Entre autres pour ces raisons, elles freinent l’émergence d’un plus grand nombre d’individus actualisés.14

Or, ces freins engendrent bien souvent, de manière insidieuse, un profond déséquilibre. Et plus ce déséquilibre s’accentue, plus « la réponse à apporter devient difficile à mettre en œuvre, que ce soit pour l’individu ou pour la communauté concernée. »15

Force est de constater que nos grandes structures hiérarchiques et institutionnelles peinent à servir adéquatement l’intérêt collectif. D’autant plus qu’elles facilitent les « situations de monopole aux mains d’une minorité ».16 Pour envisager des solutions qui soutiennent l’actualisation du potentiel et la santé du plus grand nombre, nous devons nous inspirer du Vivant, notamment pour repenser nos structures et modèles organisationnels.

Crédit photo : Caroline Houde

Bien qu’encore souvent perçues comme marginales, certaines personnes choisissent néanmoins d’écouter l’appel du Vivant en elles et de s’actualiser, en dépit de ces structures qui nous freinent. Progressivement, elles s’affranchissent des pressions sociales et alignent, un pas à la fois, leurs décisions et leurs actions sur leurs valeurs fondamentales, leur vision et ce qui donne sens à leur vie, tout en cultivant leur capacité à se relier aux autres et au monde qui les entoure.

Crédit photo : Isabelle Houde Art & Biophilie

Certes, ce processus les confronte régulièrement à des sorties de zones de confort et à de l’incompréhension, mais les multiples bienfaits qui en découlent avec le temps ne font que renforcer leur engagement et leur motivation intrinsèque à poursuivre dans cette voie. Il s’agit donc d’un cheminement intime, appelant à l’introspection, au courage et au respect de son propre rythme, car la connaissance de soi et la conscience de soi qu’il requiert sont des apprentissages vivants, qui se poursuivent tout au long d’une vie.

Dans le Fjord du Saguenay. Crédit photo : Isabelle Houde

Naviguer à contre-courant, mais dans le sens du Vivant

S’il est un constat qui se dégage de l’ensemble de mes expériences (pour un aperçu de mon parcours, cliquez ICI), c’est à quel point la majorité des pratiques de gestion observées sur le terrain sont néfastes pour le Vivant, en nous et autour de nous.

Aujourd’hui, de plus en plus de chercheurs soutiennent que nos pratiques et modèles de société fonctionnent à l’inverse des grands principes du Vivant. C’est notamment le cas du biologiste Olivier Hamant, qui nous invite à nous en inspirer pour repenser nos pratiques et nos organisations. Selon lui, notre dépendance à la performance, notre obsession de l’optimisation et notre vision court-termiste nous rendent particulièrement vulnérables aux chocs, ainsi qu’aux bouleversements actuels et à venir.17

Il soutient ainsi que nous aurions intérêt à développer notre robustesse, une propriété du Vivant qui désigne sa capacité à se maintenir stable malgré les fluctuations, en s’appuyant sur des mécanismes tels que la redondance, la diversité et la coopération.18 Ce sont d’ailleurs des stratégies que j’observe fréquemment chez les personnes actualisées.

Crédit photo : Caroline houde

Un autre exemple est celui du Dr Gabor Maté, médecin et spécialiste reconnu des addictions et des traumatismes. Après de nombreuses années de pratique sur le terrain, il affirme que ce que nous considérons comme « normal » dans nos sociétés occidentales est en réalité profondément pathologique.19 Comme plusieurs autres spécialistes du comportement humain, il souligne que l’obsession pour la richesse matérielle, la célébrité et la reconnaissance dissimule souvent des souffrances enfouies et des blessures émotionnelles non guéries.

Selon Maté, la quête de reconnaissance et de notoriété peut nourrir l’ego de manière temporaire, mais elle ne répond pas aux besoins profonds du soi. Il montre également à quel point nos systèmes dominants encouragent ces comportements en valorisant ceux qui sont prêts à sacrifier l’écoute de soi, l’intégrité et la santé au nom d’une certaine idée de la « réussite ».20

Or, le processus vers l’actualisation de soi implique justement d’intégrer et de transcender ces besoins, entre autres de reconnaissance, avant de continuer à cheminer vers des niveaux ultérieurs de maturité psychologique.21 Il nécessite donc d’apprendre à naviguer à contre-courant dans des sociétés qui valorisent la performance, la conformité, le pouvoir, la célébrité, l’individualisme, la compétitivité, le statu quo, ainsi que les parcours balisés, sécurisants et rentables à court terme.

Isabelle en train de photographier le paysage. Crédit photo : Caroline Houde

À l’inverse, la personne qui s’actualise crée sa propre voie en acceptant de composer avec l’incertitude, la complexité, les cycles et les lois naturelles. Elle privilégie la coopération plutôt que la compétition, cultive une saine curiosité, développe des compétences variées et tisse naturellement des liens entre divers champs de savoirs, cultures et secteurs d’activités. Elle se réjouit des différences plus qu’elle ne les redoute.22 Elle choisit d’expérimenter, de faire des essais, des erreurs et même, d’échouer pour mieux intégrer et apprendre.

En d’autres mots, elle se comporte comme le Vivant, car elle en fait partie. Ainsi, je me rallie aux propos du psychosociologue Serge Rochon lorsqu’il mentionne que choisir une telle voie « conduit souvent à vivre à contre-courant des autres et à accepter l’originalité de sa pensée. 23

Dans le Fjord du Saguenay.
Crédit photo : Laurence Mc Evoy

S’actualiser dans un monde fluctuant, complexe et incertain

Nous entrons dans une période de transformation rapide et profonde de notre monde, marquée par de l’incertitude, des fluctuations et des bouleversements à la fois technologiques, économiques, sociétaux et environnementaux. Comme le souligne Emmanuel Delannoy, pionnier du biomimétisme en France, « pour comprendre et agir dans ce monde nous avons besoin d’expliquer et de faire accepter la complexité, voire de la rendre désirable. »24 Autrement dit, nous devons intégrer que tout est « relié, tissé ensemble»25 : un grand principe du vivant. D’ailleurs, selon Delannoy, une « forêt, une rivière, un parc ou un jardin sont encore les meilleures écoles de la complexité dont nous pouvons rêver. À condition d’y retourner, d’observer, d’écouter et de chercher à en apprendre quelque chose. »26

VIDÉO – Un des castors s’approche tranquillement de moi.
Pendant deux ans, j’ai pu les observer de près et voir évoluer leur chantier, avant qu’il ne soit sournoisement détruit par la municipalité de Saint-Apollinaire, au Québec.

J’abonde dans le même sens. L’un des plus beaux cadeaux reçus dans ma vie est d’avoir grandi dans une famille où très tôt, on m’a permis de jouer librement dans la forêt. Depuis, elle n’a cessée d’être pour moi un laboratoire de découvertes, une amie, une conseillère et une enseignante.

VIDÉO – Le castor prévient les autres de ma présence sur le chantier.

Si l’observation du Vivant et le temps passé en immersion dans la nature nous aident à mieux appréhender la complexité, il en découlent également de nombreux autres bienfaits. Comme le mentionne Mark A. Runco, psychologue spécialisé en créativité, observer la nature peut nous aider à trouver des solutions aux problèmes que nous rencontrons, notamment grâce aux analogies qu’elle peut nous inspirer.27 Un nombre croissant d’études scientifiques démontrent par ailleurs que l’observation d’environnements naturels stimule la curiosité, favorise la flexibilité, l’imagination et les capacités créatives d’une personne.28 De nombreux effets restaurateurs et bénéfiques pour notre santé sont aussi de plus en plus démontrés.29

Par conséquent, intégrer à nos pratiques un contact régulier et immersif (idéalement, avec des moments de silence) dans des milieux naturels peut favoriser notre actualisation, principalement en nous reconnectant à notre propre rythme. De plus, la Nature nous apprend à aiguiser nos sens et notre intuition, tout en répondant avec souplesse plutôt qu’avec rigidité aux aléas de l’existence. Il s’agit là de quelques facteurs favorables à l’actualisation de notre potentiel créatif.

Avec une de mes nièces en train de relaxer sur un tapis de mousses. Crédit photo : Isabelle Houde

Conclusion

Après des années de recherche sur l’évolution des individus, des sociétés et de leurs systèmes de valeurs, le Dr Clare W. Graves (1914-1986) avait formulé un souhait pour l’avenir. Il aspirait à ce qu’un plus grand nombre de personnes atteignent le stade de l’actualisation de soi, estimant qu’il s’agissait d’une clé pour « stabiliser notre monde de façon à ce que toute vie continue. »30

Bien entendu, personne ne peut imposer à quiconque de s’actualiser. Comme le souligne Laloux, nous pouvons toutefois « créer des environnements qui invitent à grandir et à passer au stade suivant. Au contact d’autres personnes qui ont une vision plus complexe du monde et dans un environnement qui offre suffisamment de sécurité pour oser explorer ses conflits intérieurs, on a beaucoup plus de chances de franchir le pas. »31

Ma sœur Isabelle, en train de photographier le lever du soleil. Crédit photo : Caroline Houde

Nous sommes tous confrontés à ce monde en profonde mutation dans lequel nous vivons. En ce sens, Edgar Morin nous rappelle que la meilleure façon de contribuer à son évolution positive est d’œuvrer à notre propre métamorphose. « Au regard de l’évolution collective, nous sommes chacun le meilleur terrain d’expérience qui soit. Et agir sur nous-mêmes crée un changement dans notre action sur le monde. »32

Ainsi, détenir quelques clés de compréhension du Vivant peut nous aider à mieux cheminer dans cette voie. Comme le mentionne Paul Boulanger, docteur en sciences de gestion portant sur le biomimétisme, s’inspirer de ses grands principes nous offre des pistes de réflexion et des outils pour réinterroger nos habitudes et nos représentations afin de créer de nouveaux possibles.33 En intégrant peu à peu certaines logiques systémiques, adaptatives et relationnelles qui caractérisent le Vivant, nous pouvons transformer nos manières d’être, d’agir et de coexister.

Crédit photo : Isabelle Houde Art & Biophilie

Dans cette perspective, l’actualisation du potentiel peut aussi être envisagée comme un levier de transformation collective, au service d’un monde plus créatif, plus sain, plus empathique, plus coopératif, plus responsable et, bien entendu, plus respectueux du Vivant. Certains y verront sans doute une utopie. Pourtant, je découvre chaque semaine un nombre croissant d’humains issus de divers secteurs, champs de spécialisation et cultures qui choisissent d’emprunter cette voie, en résonance avec le Vivant. Bien qu’encore discrète, cette mobilisation nourrit l’espoir et ouvre la voie à de nouvelles perspectives, souhaitables et bénéfiques pour le plus grand nombre.

En effet, si nous aspirons à co-créer un monde plus équilibré et harmonieux, comment pourrions-nous y parvenir sans œuvrer à nous réaligner au Vivant, dont nous faisons partie ?

Tous droits réservés.  Copyright ©  Caroline Houde. 2025


Ma sœur Isabelle Houde (Photographe et Guide certifiée en Re-Connexion Nature) et moi sommes heureuses d’annoncer une nouvelle collaboration pour offrir des ateliers immersifs en nature, conçus comme des espaces de réflexion, de transformation et de reconnexion au Vivant. Nous y proposons également des outils et des clés de compréhension du Vivant pour repenser les pratiques et soutenir la mise en œuvre de stratégies favorisant l’actualisation du potentiel créatif.

Ces ateliers s’adressent autant aux particuliers qu’aux organisations, et s’appuient sur des recherches démontrant les bienfaits de l’immersion en nature sur la santé globale et la créativité.



Sources :

1 Anne-Laure Saives et René Bernèche. (2023). La créativité à l’œuvre selon la psychologie humaniste – Entretiens. Éditions JFD, p. 248.

2 Abraham Maslow. (2023). Devenir le meilleur de soi-même – Besoins fondamentaux, motivation et personnalité. Eyrolles, p. 311-312.

3 Ibid., p. 316.

4 Baptiste Barbot et Todd Lubart. (2012) . Adolescence, créativité et transformation de Soi. Enfance, N° 3(3), 299-312. https://doi.org/10.3917/enf1.123.0299.

5 Gilbert Leclerc, Richard Lefrançois, Micheline Dubé et Réjean Hébert. (2003). Un instrument de mesure de l’actualisation de la personne à l’usage des praticiens. Interactions. Vol. 7, no 2, L’Adaptation, p. 28.

6 Frédéric Laloux. (2015). Reinventing Organizations – Vers des communautés de travail inspirées. Éditions Diateino, p. 77.

7 Ibid.

8 Ibid., p. 79.

9 Abraham Maslow. (2023). Devenir le meilleur de soi-même – Besoins fondamentaux, motivation et personnalité. Eyrolles, p. 374.

10 Francis Karolewicz. (2010). Écomanagement: Un management durable pour des entreprises vivantes. De Boeck Supérieur. En ligne : https://doi-org.acces.bibl.ulaval.ca/10.3917/dbu.karol.2010.01

11 Edgar Morin (avec Marc De Smedt). (2024). Cheminer vers l’essentiel. Albin Michel, p. 144.

12 Camille Carrier et Sylvie Gélinas. (2011). Créativité et Gestion – Les idées au services de l’innovation. Presses de l’Université du Québec, p. 51-78.

13 François Bernard Malo et Jeanne Malo. (2022). La créativité et la résolution de problèmes humains complexes en contexte organisationnel – La Méthode IcareRH. Collection L’Essentiel. Presses de l’Université Laval, p. 61.

14 Fabien Chabreuil et Patricia Chabreuil. (2019). La Spirale Dynamique – Comprendre comment les hommes s’organisent et pourquoi ils changent – 4e édition. InterÉditions, p. 123.

15 Francis Karolewicz. (2010). Écomanagement: Un management durable pour des entreprises vivantes. De Boeck Supérieur. https://doi-org.acces.bibl.ulaval.ca/10.3917/dbu.karol.2010.01

16 Emilie Boonen. (2020). Comment le biomimétisme peut-il devenir une nouvelle source d’inspiration dans les stratégies d’innovation et les structures organisationnelles des entreprises ?.  Louvain School of Management, Université catholique de Louvain, p. 7. En ligne: http:// hdl.handle.net/2078.1/thesis:24234

17 Olivier Hamant. (2023). Inversion : Naviguer à contre-courant dans un monde incertain, Cité Anthropocène :

-Cours public #1/3, Vidéo, durée 57:43 : https://www.youtube.com/watch?v=9mj4ZK11oG8&list=PL_yIOp751K9PVDh84eoGMYodXb0R8xwrH

-Cours public #2/3, Vidéo, durée : 1:00:37 : https://www.youtube.com/watch?v=1fPTx-x9p_g&list=PL_yIOp751K9PVDh84eoGMYodXb0R8xwrH&index=2

-Cours public #3/3, Vidéo, durée 1:06:10 : https://www.youtube.com/watch?v=AyfN4Dsypms&list=PL_yIOp751K9PVDh84eoGMYodXb0R8xwrH&index=3

18 Ibid.

19 Gabor Maté. (2025). Le Mythe de la normalité. Éditions Guy Tredaniel, 599 pages.

20 Ibid.

21 Fabien Chabreuil et Patricia Chabreuil. (2019). La Spirale Dynamique – Comprendre comment les hommes s’organisent et pourquoi ils changent – 4e édition. InterÉditions, p. 10.

22 Abraham Maslow. (2023). Devenir le meilleur de soi-même – Besoins fondamentaux, motivation et personnalité. Eyrolles, p. 339.

23 Rochon, Serge. (2011). Solitudes en nature – Regards sur les quêtes contemporaines de vision. Presses de l’Université du Québec, p. 55.

24 Emmanuel Delannoy. (2021). Biomiméthique – Répondre à la crise du vivant par le biomimétisme. Éditions Rue de l’échiquier, p. 26.

25 Edgar Morin. (2015). Penser global – L’homme et son univers. Flammarion, p. 116.

26 Emmanuel Delannoy. (2021). Biomiméthique – Répondre à la crise du vivant par le biomimétisme. Éditions Rue de l’échiquier, p. 29.

27 Mark A. Runco. (2014). Creativity: Theories and themes: Research, development, and practice (2e éd.). San Diego : Elsevier Academic Press, p. 345.

28 Chin-Wen Yeh, Shih-Han Hung and Chun-Yen Chang. (2022). The influence of natural environments on creativity. Front. Psychiatry 13:895213. https://www.frontiersin.org/journals/psychiatry/articles/10.3389/fpsyt.2022.895213/full

29 Cecil Konijnendijk, Dikshya Devkota, Stephanie Mansourian & Christoph Wildburger (eds.), 2023. Forests and Trees for Human Health: Pathways, Impacts, Challenges and Response Options. A Global Assessment Report. IUFRO World Series Volume 41. Vienna, p. 32. https://www.iufro.org/fileadmin/material/publications/iufro-series/ws41/ws41-low-res.pdf

30 Fabien Chabreuil et Patricia Chabreuil. (2019). La Spirale Dynamique – Comprendre comment les hommes s’organisent et pourquoi ils changent – 4e édition. InterÉditions, p. 169.

31 Frédéric Laloux. (2015). Reinventing Organizations – Vers des communautés de travail inspirées. Éditions Diateino, p. 73.

32 Edgar Morin (avec Marc De Smedt). (2024). Cheminer vers l’essentiel. Albin Michel, p. 136.

33 Paul Boulanger. (2024). Biomimétisme & Stratégies d’entreprise – 9 principes pour réconcilier l’économie et le vivant. Collection Biomimétisme, Éditions Rue de l’échiquier, p. 11.

2 réponses à “​S’inspirer du Vivant pour favoriser l’actualisation du potentiel créatif”

  1. Avatar de johanne maheux johanne maheux

    Merci Caroline!
    Ce texte est très intéressant ainsi que votre projet avec ta soeur. Hâte de voir la suite!

    Bonne soirée!
    Johanne Maheux

    Réponse

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