Renouer avec le Vivant pour s’émanciper de nos freins psychologiques
Nombreux sont ceux et celles qui suggèrent d’éviter d’aborder ouvertement les sources des problèmes auxquels nous sommes collectivement confrontés, par crainte de nourrir les inquiétudes qui paralysent déjà d’innombrables personnes. De mon point de vue, cette forme de fuite, devenue largement systémique, ne fait au contraire que renforcer le stress, l’anxiété et autres freins psychologiques. Paradoxalement, cette dynamique rend toujours plus difficile la compréhension et la résolution de ce qui alimente l’inquiétude et l’inertie au sein de nos sociétés.[1]
Or, comment résoudre les problèmes complexes qui prolifèrent dans notre monde et dont les conséquences menacent un nombre croissant d’individus et d’écosystèmes, si nous continuons d’éviter d’en cerner et d’en aborder les causes, souvent systémiques ?
J’émets l’hypothèse que renouer avec le Vivant et cultiver le contact avec la nature pourraient nous aider, de diverses manières, à nous affranchir de certains freins psychologiques, à mieux composer avec la complexité du monde actuel et à développer les aptitudes nécessaires pour répondre aux problèmes auxquels nous faisons face. C’est dans cet esprit que je propose ici quelques constats et pistes de réflexion.
Cette hypothèse s’enracine d’ailleurs en partie dans mon propre parcours. En effet, je tiens à préciser avoir moi-même longtemps souffert d’anxiété, à une époque où l’on en parlait très peu. Aujourd’hui, je considère m’en être progressivement affranchie, sans médication, principalement en me confrontant graduellement à mes peurs et à ce qui alimentait mon anxiété, plutôt qu’en cherchant à les éviter.
Par surcroît, le lien profond que je cultive avec la Nature et le Vivant a certainement contribué à cette émancipation, comme le confirment aujourd’hui de nombreuses études scientifiques. Ainsi, j’estime qu’apprendre à composer autrement avec mes propres freins psychologiques m’a précieusement préparée à faire face à l’incertitude accrue du monde actuel, une aptitude aujourd’hui essentielle pour s’épanouir et se maintenir en santé. [2]
Comprendre comment l’évitement répété nourrit un véritable cercle vicieux qui nous déconnecte du Vivant
Afin d’illustrer comment les comportements d’évitement peuvent nous enfermer dans des cercles vicieux, je propose l’exemple des troubles liés à l’anxiété, qui affectent de nombreuses personnes. En effet, diverses études convergent dans le même sens : les symptômes invalidants de l’anxiété constituent le problème de santé mentale le plus répandu à travers le monde.[3]
D’emblée, il convient de souligner que vivre des moments de stress, de peur et d’anxiété est parfaitement normal et même utile. Personnellement, j’appréhende désormais ces premiers signaux faibles (sans attendre qu’ils dégénèrent en signaux forts) comme une faculté précieuse, m’indiquant que quelque chose ne va pas. [4] Je comprends aussitôt que ce genre de signal requiert mon attention afin d’apporter les ajustements nécessaires. [5]
Ce que j’ai fini par comprendre (en vivant les troubles de l’anxiété de l’intérieur), c’est que plus nous évitons une situation qui nous fait peur, parfois même de façon inconsciente, plus nous la renforçons. Ce schéma répétitif d’évitement finit par alimenter un véritable cercle vicieux. [6]

À l’inverse, le long processus que j’expérimente depuis quelques décennies est reconnu par de nombreux chercheurs comme le traitement de choix des troubles anxieux. Il consiste à s’exposer de manière répétée, graduelle et systématique à des scénarios habituellement redoutés ou évités. Petit à petit, cela entraîne une diminution des blocages et autres effets indésirables causés par la peur et les troubles anxieux. Paul Boulanger, docteur en sciences de gestion portant sur le biomimétisme, souligne par ailleurs que cette forme d’apprentissage par habituation est très répandue dans le monde du Vivant. [8] Cette stratégie, inspirée du Vivant, a donc largement fait ses preuves au fil des millénaires.

Des signaux inconfortables, mais essentiels à notre épanouissement
Dans son livre Par amour du stress, Sonia Lupien, docteure en neurosciences, explique que notre « hamster » mental n’a pas pour fonction de nous faire ruminer, mais plutôt d’être interprété comme un signal d’alarme nous incitant à agir. En effet, le stress, la peur ou l’anxiété que nous ressentons indiquent qu’une menace ou un enjeu n’est pas réglé et qu’une action est nécessaire pour y remédier. Lorsque nous évitons d’analyser la situation pour choisir une réponse adaptée, ces signaux utiles se transforment en rumination stérile. C’est alors que nous entretenons ce qui nous freine au lieu de mobiliser notre capacité d’agir. [10]
Autrement dit, les signaux de stress et d’anxiété sont un mécanisme adaptatif fondamental qui nous invite à entrer en relation dynamique avec notre environnement, interne et externe, une base essentielle en gestion et en autogestion (évaluer, ajuster, apprendre…). Lorsque nous prenons ces signaux inconfortables comme un prétexte à l’évitement, nous nous enfermons dans une boucle mentale fermée qui nous coupe de l’expérience directe. Cette fermeture affaiblit notre capacité à intégrer nos tensions internes, un processus central pour s’individuer (devenir pleinement soi-même)[11], ainsi que pour s’actualiser (qui englobe également le déploiement de nos capacités). [12] La rumination nous maintient alors dans la peur et l’anxiété, au lieu de favoriser le mouvement, l’intégration, l’actualisation et l’adaptabilité, autant de caractéristiques du Vivant.
Tel qu’expliqué par la consultante Marie-Louise Brabant, Ph.D., spécialisée en éthique de gestion de la coopération organisationnelle, transformer ces signaux internes en leviers d’action suppose d’abord une « coopération avec soi-même », à la condition qu’elle soit authentique. En effet, lorsque nous développons un « dialogue intérieur lucide », nous apprenons à reconnaître nos peurs, nos désirs et nos contradictions, un préalable pour agir en cohérence avec nos valeurs. Cette relation intrapersonnelle permet ainsi de préserver sa santé, de sortir des rapports de force et de convertir ces signaux internes en énergie d’actualisation.[13]
Cette posture intérieure se reflète ensuite dans les relations aux autres et au sein des organisations. Il s’agit d’une posture qui favorise la confiance, le respect et une coopération authentique, capable de dénouer les tensions et de raviver un sens partagé. La coopération devient alors un levier d’épanouissement, à la fois individuel et collectif.[14]
Dans L’Art du sens dans les organisations, les chercheurs en gestion Jean-Luc Moriceau et Isabela Paes rappellent qu’on « ne peut créer du sens qu’en s’individuant » [15], donc en osant devenir pleinement soi-même, dans toute sa singularité. Ainsi, créer du sens nécessite de se reconnecter au Vivant, en nous et autour de nous. En effet, nous le verrons plus loin, la déconnexion au Vivant contribue largement au renforcement de l’anxiété, sans compter tous les autres problèmes qui en découlent.
Somme toute, pour que les signaux de stress, d’anxiété, de peur et de tension remplissent leur véritable fonction, c’est-à-dire nous permettre d’agir, de résoudre nos problèmes, de nous actualiser et de nous épanouir : nous devons évidemment réfléchir. En effet, renouer avec le Vivant implique d’abord une certaine introspection, une prise de conscience de ce qui se passe en soi. Or, comme le souligne la Dre Sonia Lupien, « la recherche montre que les gens n’aiment pas réfléchir… »[16] Il faut dire qu’à différents égards, nos systèmes actuels, principalement orientés sur la performance, ne favorisent peut-être pas suffisamment le développement de nos compétences réflexives, et ce, dès notre plus jeune âge.
Quand nos systèmes dominants nourrissent la déconnexion au Vivant et entravent la résolution des problèmes complexes
D’emblée, il me semble essentiel de distinguer ce qui, d’un point de vue systémique, nourrit la peur et la déconnexion au Vivant, en plus de renforcer l’anxiété individuelle et collective. Le phénomène est devenu si répandu que, pour mieux accompagner celles et ceux qui en souffrent, il importe de nous intéresser sérieusement à ses causes profondes et structurelles. Agir uniquement au niveau individuel (bien qu’évidemment nécessaire), sans agir sur les sources systémiques, revient finalement à entretenir le problème.
De mon point de vue partagé par de plus en plus de chercheurs, nos systèmes dominants alimentent un véritable cercle vicieux de l’anxiété. Les organisations et les institutions valorisent la production de résultats visibles et rapides, avec une pensée trop souvent sectaire, déconnectée des principes et dynamiques du Vivant. Dans un contexte marqué par les tensions sociales, économiques, politiques et environnementales, cette logique favorise évidemment la polarisation, la peur collective et la fuite en avant organisationnelle. Nous cherchons alors des solutions rapides, sans prendre le temps de comprendre les causes profondes de nos problèmes, affaiblissant ainsi les capacités nécessaires pour nous permettre de mieux composer avec la complexité et l’incertitude, des bases du Vivant.
Dans une entrevue accordée à Forbes en 2019, le Québécois Henry Mintzberg, chercheur en management, souligne notre tendance à faire confiance à des dirigeants déconnectés de ces réalités. Selon lui, leurs modes de gestion contribuent largement aux crises actuelles, alimentant ainsi la colère sociale.[17]
Déjà en 2005, Marie-Louise Brabant met en lumière que de nombreux spécialistes constatent « une montée des cas d’épuisement professionnel en milieu de travail. Pour plusieurs, cette situation découlerait du type d’organisation du travail actuellement privilégié par les entreprises, organisation essentiellement pensée en fonction de la productivité et des gains économiques. »[18]
De son côté, l’auteure et chercheuse Margaret J. Wheatley décrit, en 2011, un monde organisationnel coincé dans une spirale infernale. Elle observe alors que de nombreux leaders créatifs, malgré leurs compétences pour nous aider à résoudre des problèmes complexes, peinent à accomplir un travail porteur de sens dans des structures bureaucratiques étouffantes. Le rythme accéléré du travail, combiné à la montée des peurs, ne cessent de fragiliser la santé, les capacités de réflexion et de discernement. Selon elle, les modèles de gestion étaient, déjà à l’époque, inadaptés à un environnement instable et changeant.[19]
Le plus troublant, c’est qu’encore aujourd’hui, de nombreux dirigeants s’acharnent à reproduire les mêmes modèles de gestion déconnectés du Vivant, sans même reconnaître leur obsolescence. Selon moi, prétendre que nous aidons qui que ce soit en évitant d’examiner et d’aborder ouvertement les racines de ces problèmes relève de l’illusion. Ces dysfonctionnements affectent désormais tout le monde, à l’exception peut-être d’un infime pourcentage d’individus tirant profit du système tel qu’il est… et encore…
Comme Wheatley, je constate par ailleurs que lorsque les individus agissent sous l’emprise de la peur, leurs capacités de raisonnement se dégradent.[20] Les « circuits longs » et non linéaires de l’individuation (apprentissage, introspection, réflexivité critique, sensibilité esthétique, engagement social…) sont court-circuités par des pratiques valorisant la vitesse, la consommation immédiate, l’obsession de la performance et l’apparente efficacité. Or, les besoins d’individuation et d’actualisation sont directement associés à une quête de sens fondamentale chez les humains.[21] Aller à l’encontre de ce besoin universel[22], c’est donc aller à l’encontre du Vivant, à la fois en nous et autour de nous.
Il importe aussi de souligner que l’anxiété s’amplifie dans un contexte de perte de sens. Ainsi, les systèmes qui privilégient la performance, la vitesse et la conformité créent un environnement où elle s’autoalimente. Cela rend la régulation individuelle et collective plus difficile et freine l’individuation ainsi que l’actualisation. Notons également que plus l’anxiété se renforce et devient paralysante, plus elle est associée à des difficultés de décision et d’analyse qui compromettent les processus de résolution de problèmes. [23] Et lorsqu’un paradigme se met à engendrer plus de problèmes qu’il ne parvient à en résoudre, ses structures commencent progressivement à s’effondrer. [24]
Il n’est donc pas étonnant que la créativité, l’esprit critique, la coopération et la résolution de problèmes figurent parmi les compétences d’avenir les plus recherchées à l’international.[25] La résolution efficace de problèmes complexes exige de pouvoir en définir les sources systémiques, de tolérer l’incertitude, l’ambiguïté et, bien entendu, de générer des solutions réellement créatives[26], donc nouvelles, originales et utiles.[27] Pour développer ces aptitudes, il me semble essentiel de renouer avec le Vivant, de s’intéresser à ses dynamiques et à ses stratégies. Il est également important d’expérimenter comment nous pouvons nous en inspirer pour intégrer ses grands principes à nos pratiques et à nos modèles de gestion.
Enfin, selon Wheatley, les véritables leaders créatifs ont en commun de cultiver une discipline introspective leur permettant de situer leurs défis dans un horizon plus large. Elle constate que, pour y parvenir, plusieurs pratiquent des moments de silence et de contact avec la nature. [28]

Pratiquer le contact avec la nature pour le mieux-être, la créativité et la résolution de problèmes
Ces dernières années, de nombreuses recherches ont confirmé que cultiver le lien à la nature soutient nos fonctions cognitives, renforce le sentiment d’efficacité personnelle et favorise le bien-être, tout en nourrissant le besoin de sens. Or, les modes de vie urbains et la sociabilité numérique tendent à nous éloigner des environnements naturels, nous privant de ces leviers d’épanouissement, tout en contribuant au déclin de la santé mentale observé dans plusieurs pays. [29]
Pourtant, il est démontré que le contact avec la nature est particulièrement bénéfique, notamment pour les personnes confrontées à un stress élevé, à la dépression ou à l’anxiété chronique. [30] Sans énumérer tous les bienfaits liés à l’exposition aux milieux naturels, nous retrouvons notamment :
- une stimulation de la curiosité, de l’imagination et des capacités cognitives[31];
- une amélioration de l’état de santé général et du bien-être[32];
- un regain de plaisir et de productivité au travail. [33]
De plus, après des tâches exigeantes et du temps derrière un écran, le contact avec la nature restaure l’attention, soutient les fonctions exécutives et prépare le cerveau à analyser des situations complexes. [34] Les vastes espaces naturels, riches en perspectives visuelles et en stimulations sensorielles, favorisent la créativité nécessaire pour y parvenir. Selon les chercheurs, cela découle d’environnements suffisamment riches et variés pour éveiller l’esprit, mais sans le surcharger. [35]
Lorsque l’immersion en nature est combinée à des interactions sociales en face à face, idéalement stimulantes, surprenantes et enrichissantes, elle favorise encore davantage la créativité, la réflexion stratégique et la capacité à résoudre des problèmes. [36] De tels échanges en milieu naturel peuvent aussi stimuler le développement d’une pensée systémique et globale.[37]
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En effet, la pensée systémique est aujourd’hui reconnue comme essentielle pour résoudre des problèmes complexes. Elle favorise l’acquisition de connaissances, l’empathie, la motivation et l’action. [38] Développer cette compétence implique, entre autres, de relier les disciplines et champs de savoir, de considérer des perspectives diverses et de comprendre les interactions et rétroactions au sein de systèmes complexes. Cela permet, par exemple, de percevoir comment des changements dans une partie du système peuvent impacter l’ensemble. [39]
Des études montrent que les individus dotés d’une pensée systémique plus développée présentent souvent un fort sentiment d’appartenance à la nature. Et cultiver un lien profond avec la nature favorise également le développement d’une telle pensée, d’une vision plus holistique et globale de notre monde et de ses écosystèmes. [40]

Enfin, il semble qu’un lien plus conscient et affectif avec la nature vient intensifier les bienfaits qui en découlent. En effet, selon des études récentes, les personnes qui cultivent volontairement cette relation en retirent de plus grands bénéfices pour leur santé globale et leur bien-être. [41] Notons toutefois que ce lien peut se développer et évoluer tout au long de la vie. [42]
Conclusion – l’importance de renouer avec le Vivant, en nous et autour de nous
Au fil des siècles, les humains ont construit des villes toujours plus denses, accéléré les rythmes et intensifié la course à la performance, à la compétitivité et à l’optimisation. Peu à peu, mais à un rythme toujours plus soutenu, le lien au Vivant s’est effiloché. Cette déconnexion contribue non seulement à l’érosion du sens, mais également au renforcement de l’anxiété et à une fragilisation diffuse de notre santé globale.
Pourtant, les recherches confirment que le contact avec la nature régule le stress, apaise l’anxiété, soutient l’attention, clarifie la pensée, stimule la créativité et renforce la capacité à résoudre des problèmes complexes. Au-delà des données scientifiques, il y a l’expérience vécue, notamment la mienne. Depuis mon enfance, le temps passé au contact de la nature, avec laquelle je cultive un lien profond, m’a offert un sanctuaire de paix, de liberté, d’inspiration et d’exploration. Pour moi, la nature demeure à ce jour un espace de bienveillance et d’inclusion que je n’ai jamais trouvé au sein de nos structures sociales et institutionnelles.
Ainsi, renouer avec le Vivant représente à mes yeux un acte à la fois intime et politique. Intime, car il permet de restaurer l’état de congruence intérieure dans un monde où la pression à se conformer est forte, même lorsqu’il se prétend ouvert et inclusif. Politique, car il interroge des systèmes dominants qui nous déconnectent de notre nature profondément créative, de notre besoin de sens, d’actualisation et de cohésion sociale.
Les pratiques évoquées précédemment sont donc, de ma propre expérience, de véritables leviers de transformation. Elles ouvrent l’espace pour développer une pensée plus créative et systémique, capable d’embrasser les interdépendances et les interconnexions, plutôt que de les fragmenter. Elles permettent également d’affronter ce qui alimente l’anxiété, le stress et la peur, plutôt que de chercher à les éviter.
C’est de cette conviction que naît mon engagement à transmettre mon amour du Vivant et les enseignements qu’il nous offre. Je crois sincèrement que cela peut nous aider, non seulement à trouver des solutions créatives à nos problèmes systémiques, mais aussi, à ouvrir de nouveaux possibles, porteurs de sens.
Cultiver cet Art du sens, qui nous reconnecte au Vivant et nous soigne, suppose cependant d’apprendre à réfléchir ensemble le sensible, à accueillir ce qui bouscule nos manières de voir, de penser, mais également, ce qui révèle nos limites et nourrit, encore et encore, notre désir d’explorer. [43]
Tous droits réservés. Copyright © Caroline Houde. 2026
Ma sœur Isabelle Houde (Photographe et Guide certifiée en Re-Connexion Nature) et moi sommes heureuses d’offrir des ateliers immersifs en nature, conçus comme des espaces de réflexion, de transformation et de reconnexion au Vivant. Nous y proposons également des outils et des clés de compréhension du Vivant pour repenser les pratiques et soutenir la mise en œuvre de stratégies favorisant l’actualisation du potentiel créatif.
Ces ateliers s’adressent autant aux particuliers qu’aux organisations, et s’appuient sur des recherches démontrant les bienfaits de l’immersion en nature sur la santé globale et la créativité.
Sources :
[1] Llera, Sandra J, Newman Michelle G. (2020). Worry impairs the problem-solving process: Results from an experimental study. Behav Res Ther. Epub. En ligne : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7703801/
[2] Lindström, Bengt et Eriksson, Monica. (2012). La salutogenèse – Petit guide pour promouvoir la santé. Presses de l’Université Laval, p. 6.
[3] Mkrtchian, Anahit, Aylward, Jessica, Dayan, Peter, Jonathan P, Roiser, Olivier J, Robinson. (2017). Modeling Avoidance in Mood and Anxiety Disorders Using Reinforcement Learning. Biological Psychiatry Journal. Oct 1;82(7):532-539. En ligne : https://www.biologicalpsychiatryjournal.com/article/S0006-3223(17)30091-4/fulltext
[4] Runco, Mark A.. (2014). Creativity: Theories and themes: Research, development, and practice (2e éd.). San Diego : Elsevier Academic Press, p. 122.
[5] Mkrtchian, Anahit, Aylward, Jessica, Dayan, Peter, Jonathan P, Roiser, Olivier J, Robinson. (2017). Modeling Avoidance in Mood and Anxiety Disorders Using Reinforcement Learning. Biological Psychiatry Journal. Oct 1;82(7):532-539. En ligne : https://www.biologicalpsychiatryjournal.com/article/S0006-3223(17)30091-4/fulltext
[6] Ibid.
[7] Centre for Clinical Intervention. (2021). Le Cercle vicieux de l’anxiété. Traduction libre du Service d’appui au succès scolaire de l’Université d’Ottawa. En ligne : https://www.uottawa.ca/campus-life/sites/g/files/bhrskd281/files/2021-08/le_cercle_vicieux_de_lanxiete_fr.pdf
[8] Boulanger, Paul. (2024). Biomimétisme & Stratégies d’entreprise – 9 principes pour réconcilier l’économie et le vivant. Collection Biomimétisme, Éditions Rue de l’échiquier, p. 278-279.
[9] Centre for Clinical Intervention. Le Cercle vicieux de l’anxiété. Traduction libre du Service d’appui au succès scolaire de l’Université d’Ottawa. En ligne : https://www.uottawa.ca/campus-life/sites/g/files/bhrskd281/files/2021-08/le_cercle_vicieux_de_lanxiete_fr.pdf
[10] Lupien, Sonia. (2020). Par Amour du stress. Éditions Va Savoir, p. 152-153.
[11] Agnel, Aimé. (1997). L’individuation : du « principe » au « processus » Cahiers jungiens de psychanalyse, 90(3), 11-22. https://doi.org/10.3917/cjung.090.0011
[12] Abraham Maslow. (2023). Devenir le meilleur de soi-même – Besoins fondamentaux, motivation et personnalité. Eyrolles, 551 pages.
[13] Brabant, Louise. (2005). Éthique de gestion de la coopération organisationnelle. Thèse présentée à la Faculté des études supérieures de l’Université Laval comme exigence partielle du programme de maîtrise en Philosophie offert à l’Université de Sherbrooke en vertu d’un protocole d’entente avec l’Université Laval pour l’obtention du grade de doctorat en Philosophie, p. 335-336.
[14] Ibid., p. 335-340.
[15] Moriceau, Jean-Luc, Lettiche, Hugo et Le Theule, Marie-Astrid (dir.). (2019). L’art du sens dans les organisations. Presses de l’Université Laval, p. 179.
[16] Lupien, Sonia. (2020). Par Amour du stress. Éditions Va Savoir, p. 153.
[17] Moore, Karl. (2019). Henry Mintzberg Doesn’t Mind Being The Rebel Of Management Theory. Forbes, Dec. 27. En ligne : https://www.forbes.com/sites/karlmoore/2019/12/27/henry-mintzberg-doesnt-mind-being-the-rebel-of-management-theory/
[18] Brabant, Louise. (2005). Éthique de gestion de la coopération organisationnelle. Thèse présentée à la Faculté des études supérieures de l’Université Laval comme exigence partielle du programme de maîtrise en Philosophie offert à l’Université de Sherbrooke en vertu d’un protocole d’entente avec l’Université Laval pour l’obtention du grade de doctorat en Philosophie, p. 3.
[19] Kleiner, Art. (2011). The Thought Leader Interview: Meg Wheatley. Strategy + Business, pwc publication, November 22, Issue 65. En ligne : https://www.strategy-business.com/article/11406
[20] Ibid.
[21] Moriceau, Jean-Luc, Lettiche, Hugo et Le Theule, Marie-Astrid (dir.). (2019). L’art du sens dans les organisations, Québec, Presses de l’Université Laval, p. 183-184.
[22] Schwartz, Shalom H. (2006). Les valeurs de base de la personne : théorie, mesures et applications. Revue française de sociologie, 47, 929-968. https://doi.org/10.3917/rfs.474.0929
[23] Bishop, Sonia J., Gagne, Christopher. (2018). Anxiety, Depression, and Decision Making: A Computational Perspective. Annu Rev Neurosci. Jul 8;41:371-388. En ligne : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29709209/
[24] Biely, Katharina. Paradigm changes in research: Kuhn meets socio-ecological transition theory. Journal of Cleaner Production, Volume 480, 15 November 2024, 144057. En ligne : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0959652624035066?via%3Dihub
[25] Lamri, Jérémy. (2018). Les compétences du XXIe siècle – Comment faire la différence? – Créativité, Communication, Esprit critique, Coopération. Dunod, p. 119.
[26] Llera, Sandra J, Newman Michelle G. (2020). Worry impairs the problem-solving process: Results from an experimental study. Behav Res Ther. Epub. En ligne : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7703801/
[27] Amabile, Teresa M. et Pratt, Michael G. (2016). The dynamic componential model of creativity and innovation in organizations: Making progress, making meaning. Research in Organizational Behavior, Volume 36, pages 157-183. En ligne : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0191308516300053
[28] Kleiner, Art. (2011). The Thought Leader Interview: Meg Wheatley. Strategy + Business, pwc publication, November 22, Issue 65. En ligne : https://www.strategy-business.com/article/11406
[29] Berrett, Taylor. (2025). Disconnected from complexity: on nature exposure, sociality, and the self-organizing self. New Ideas in Psychology, Volume 79. En ligne : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0732118X25000388?via%3Dihub
[30] Bourrier, Stefan Christian, Berman, Marc Glenn and Enns, James T. (2018). Cognitive Strategies and Natural Environments Interact in Influencing Executive Function. Frontiers in Psychology. En ligne : https://www.frontiersin.org/journals/psychology/articles/10.3389/fpsyg.2018.01248/full
[31] Yeh, Chin-Wen, Hung, Shih-Han and Chang, Chun-Yen. (2022). The influence of natural environments on creativity. Front. Psychiatry 13:895213. https://www.frontiersin.org/journals/psychiatry/articles/10.3389/fpsyt.2022.895213/full
[32] Jimenez, Marcia P, DeVille, Nicole V, Elliott, Elise G, Schiff, Jessica E, Wilt, Grete E, Hart, Jaime E et James, Peter. (2021). Associations between Nature Exposure and Health: A Review of the Evidence. International Journal, Environmental Research Public Health. April 30;18(9):4790. En ligne : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8125471/
[33] Bourrier, Stefan Christian, Berman, Marc Glenn and Enns, James T. (2018). Cognitive Strategies and Natural Environments Interact in Influencing Executive Function. Frontiers in Psychology. En ligne : https://www.frontiersin.org/journals/psychology/articles/10.3389/fpsyg.2018.01248/full
[34] Berrett, Taylor. (2025). Disconnected from complexity: on nature exposure, sociality, and the self-organizing self. New Ideas in Psychology, Volume 79. En ligne : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0732118X25000388?via%3Dihub
[35] Ibid.
[36] Ibid.
[37] Ibid.
[38] Yu, Yuyao, Ge, Jiahao, Guo, Feng Tao et Duan, Yushan. (2025). Exploring the impact of nature connectedness on Chinese adolescents’ climate change awareness and the mediating role of geographical synthetic thinking. Scientific Reports 15. En ligne : https://www.nature.com/articles/s41598-025-11719-y
[39] Ibid.
[40] Ibid.
[41] Chang, Chia-chen, Lin, Brenda B., Feng, Xiaoqi et al. (2024). A lower connection to nature is related to lower mental health benefits from nature contact. Scientific Reports14, 6705. En ligne : https://doi.org/10.1038/s41598-024-56968-5
[42] Ibid.
[43] Moriceau, Jean-Luc, Lettiche, Hugo et Le Theule, Marie-Astrid (dir.). (2019). L’art du sens dans les organisations. Presses de l’Université Laval, p. 313.









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